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La lanterne de Rosalie

    La lanterne de Rosalie

    Pourquoi la lanterne est-elle un symbole qui représente Rosalie?

    Lorsque Rosalie marchait, le soir, dans les rues de Montréal, elle tenait une petite lanterne pour éclairer son chemin. Elle utilisait aussi cette lanterne pour visiter les malades dans leur chambre la nuit.

    L’authentique lanterne de Rosalie est exposée au Musée des Sœurs de Miséricorde.

    On raconte aussi que, dans la nuit de son décès, Rosalie est apparue aux Sœurs qui ont été réveillées subitement dans le dortoir au même moment que les mères célibataires. Elles ne l’ont pas reconnue, pensant que c’était une sœur âgée. Rosalie marchait autour des lits en tenant une petite lanterne.

    Pendant sa vie, Rosalie était comme une petite lumière, humble, cachée, ne cherchant pas à briller et à répandre son éclat. Rosalie se fait proche des gens d’aujourd’hui. Elle vient encore nous éclairer de sa lanterne.

    Au fil du temps, pour les Sœurs de Miséricorde, Rosalie est restée un symbole de lumière. C’est la lumière qui éclaire nos moments difficiles. Elle est une lumière sur notre chemin : elle nous guide et nous éclaire.

    Le 21 novembre 2015, un moment important pour la Famille Internationale de Miséricorde a été vécu dans la salle du tombeau de Rosalie. Vingt-deux personnes Lien-mission ont été mandatées afin de mettre en place, dans leur milieu, des avenues novatrices pour assurer la transmission du charisme de Rosalie. Le Charisme de Miséricorde, qui a été confié à toutes ces personnes laïques engagées dans la Famille Internationale de Miséricorde, est un trésor spirituel précieux qui nous est cher et qui doit être partagé. C’est maintenant au tour des laïcs de découvrir, d’approfondir, de développer et d’actualiser ce charisme face aux défis sans cesse changeants pour assurer un environnement de miséricorde aux mères en détresse, à leurs enfants et leurs proches. Lors de cet événement, une lanterne a été remise à chacune des 22 personnes Lien-Mission par S. Monique Lallier, Supérieure générale.

    La lanterne symbolisant le charisme de Rosalie, conféré par les Sœurs de Miséricorde, est bien visible dans les divers milieux de la Famille Internationale de Miséricorde.

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    La fleur qui symbolise Rosalie

      La fleur qui symbolise Rosalie

      On associe depuis longtemps la fleur de la violette à Rosalie Cadron-Jetté. Lors d’événements dans la communauté des Sœurs de Miséricorde ou dans la Famille Internationale de la Miséricorde, on remarque la présence de bouquets de violettes. De plus, la Prière à Rosalie est logée dans une gerbe de violettes. D’où vient cette association?

      Bouquet-de-violette

      Si l’on se réfère à la Positio, Dossier sur les vertus et la renommée de sainteté de Rosalie Cadron-Jetté, Volume 1, on peut y lire, à la page 345, un texte de Mère Marie-Claire, secrétaire générale de l’époque, intitulé Souvenirs des jours inoubliables, 9-10-11 mai 1931.

      Lors de la translation des restes de Mère de la Nativité à la Maison mère de Cartierville, le 11 mai 1931, « Mère Sainte Béatrice faisant le tour du jardin, aperçoit dans un coin retiré de jolies violettes qu’elle cueille aussitôt. Quoi de plus symbolique et de mieux approprié pour orner le tombeau de notre Mère Fondatrice? Aussi les douces violettes qui rappellent si bien l’humilité de notre Mère, resteront-elles sur son tombeau aussi longtemps que durera l’exposition des ossements bénis. »

      Depuis lors, cette toute petite fleur, qui enjolive d’un tapis violacé nos forêts québécoises au printemps, est associée à Rosalie par son humilité, sa simplicité et sa modestie!

      Violette

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      Prier avec Rosalie

        Prier avec Rosalie

        Pour prier avec la fondatrice des Sœurs de Miséricorde, nous vous proposons quatre moyens : la Prière de la violette, la demande de prière, la Neuvaine avec Rosalie et les prières à Rosalie publiées dans le Bulletin du CRCJ.

         

        La Prière de la violette

        Dans une gerbe de violettes, nous retrouvons une prière écrite pour aider ceux et celles qui le veulent à prier Dieu le Père par l’intercession de Rosalie.

        Prière en français

        « Dieu de tendresse, toi qui connais mon cœur et mes désirs, fais-moi vivre dans ta miséricorde. Que l’audace et la compassion de Rosalie Cadron-Jetté soient une inspiration constante pour moi et que, par son intercession, j’obtienne la faveur sollicitée. Par Jésus, source de Vie. Amen »

        La gerbe de violettes représente la simplicité et la modestie de Rosalie, toujours au service des autres, des mères célibataires et de leurs enfants.

        Bouquet-de-violette

        Pour en obtenir un exemplaire, communiquez avec nous.

         

        La demande de prière

        De très nombreuses personnes communiquent avec le Centre Rosalie-Cadron-Jetté ou avec les Sœurs de Miséricorde pour demander des prières. Ces personnes croient en Rosalie, en son accueil, en son action d’intercéder pour ceux et celles qui en ont besoin auprès du Père.

        Si vous désirez demander l’aide de Rosalie, afin qu’elle prie pour vous, vous pouvez remplir le formulaire de demande ci-joint et nous le faire parvenir par courriel ou par la poste.

        Sur ce feuillet d’intercession, vous trouverez plusieurs intentions de prières que vous pouvez sélectionner selon vos besoins. Vous demandez ainsi à Rosalie d'intercéder auprès du Christ aimant afin d'obtenir pour vous la faveur sollicitée. Vous pouvez aussi écrire une demande de prière en cliquant ici.

        Toutes vos demandes seront déposées au tombeau de Rosalie, situé dans la Maison mère des Sœurs de Miséricorde. Soyez assurés que, chaque jour, la Famille Internationale de la miséricorde, Sœurs et laïcs, unira sa prière à la vôtre pour demander à Dieu de vous venir en aide.

        De plus, les vendredis, vos demandes sont déposées sur l’autel de la chapelle de la Maison mère.

        En effet, tous les vendredis, entre 14 h et 15 h, des Sœurs de Miséricorde se réunissent dans leur chapelle située à la Maison mère de Cartierville à Montréal pour l’Heure d’Adoration-Miséricorde.

        Elles prient pour les quatre objectifs mentionnés dans la section ci-bas Neuvaine à Rosalie.

        Si vous avez des demandes de prières, le Centre Rosalie-Cadron-Jetté est là pour les recevoir et les acheminer aux religieuses qui prieront pour vous.

         

        La Neuvaine avec Rosalie

        Vous pouvez prier une Neuvaine avec Rosalie, « Rosalie… Femme d’une foi profonde ».

        Cette Neuvaine est basée sur les étapes de la vie de Rosalie Cadron-Jetté et sur le livre de la Positio, le dossier sur les vertus et la renommée de sainteté de Rosalie.

        Pour prier la Neuvaine en vidéo : Neuvaine en vidéo.

        Pour accéder au livret de la Neuvaine : La Neuvaine à Rosalie.

        Pour en obtenir un exemplaire, Communiquez avec le CRCJ.

        Neuvaine annuelle avec Rosalie

        En plus d’être priée en continu, la Neuvaine avec Rosalie est priée annuellement pour la béatification de la fondatrice des Sœurs de Miséricorde, Rosalie Cadron-Jetté, du 27 mars au 4 avril, veille de l’anniversaire du décès de Rosalie.

        Faites-nous parvenir vos demandes de prière. Remplissez le formulaire, ici.

        Groupe de Prière de la Neuvaine continue avec Rosalie

        Une Neuvaine continue avec Rosalie se déroule depuis 2007.

        En mars 2013, le CRCJ a fondé le Groupe de Prière de la Neuvaine continue. Par cette initiative, nous envisageons l’avenir. Nous proposons une manière simple aux laïcs d’assurer la relève de nos Sœurs en poursuivant ce ministère de prière afin que la prière demeure ce rempart essentiel pour la vie de notre Famille Internationale de la Miséricorde.

        Nous nous engageons ensemble à prier pour les mêmes objectifs que nos Sœurs en adoration chaque vendredi :

        • ‫; les mères en détresse, leurs enfants et leur famille‬‬‬‬ • les membres de la Famille Internationale de la Miséricorde engagés dans cette mission;‬‬‬‬‬ • les personnes qui confient à Rosalie leurs demandes de prières;‬‬‬‬‬ • la glorification de Rosalie.‬‬‬‬‬

        Nous assurerons, ensemble, une prière continue pour la glorification de Rosalie, pour son œuvre ainsi que pour toutes les personnes qui confient à Rosalie leurs demandes de prière.

        Nous avons besoin de votre souffle spirituel. Nous invitons tous ceux et celles qui désirent faire partie de notre Groupe de prière de la Neuvaine Continue à s’inscrire. Votre participation consistera à réciter la Neuvaine de Rosalie pendant 9 jours, là où vous êtes et à l’heure qui vous conviendra, une fois ou deux pendant l’année.‬‬‬‬‬

        Pour y participer, communiquez avec le CRCJ. Nous vous transmettrons vos neuf jours de prière accompagnés du livret de la Neuvaine.

         

        Prières inspirantes à Rosalie

        Voici les prières à Rosalie qui ont été composées cette année pour le Bulletin du CRCJ.

        •Décembre 2017 Les deuils et les pertes

        •Mars2018 Accepter

        •Juin 2018 Dans vos pas

         

        Faveurs obtenues

        Le Centre Rosalie-Cadron-Jetté compile toutes les faveurs obtenues par ceux et celles qui prient Rosalie et lui demandent son intercession pour diverses circonstances difficiles de leur vie.

        Durant l’année 2017, des centaines de demandes d’intercession ont été reçues par le CRCJ. Sur ce nombre, plusieurs demandes ont été entendues. Il est très important de signaler toutes les faveurs obtenues au Centre afin de soutenir la cause de canonisation de Rosalie Cadron-Jetté actuellement en cours à la Congrégation pour la Cause des Saints à Rome. Plus les gens croyants la prieront, plus ils obtiendront une réponse à leur demande, plus grande sera la preuve que Rosalie est active dans la vie des gens qui lui font confiance.

        N’hésitez donc jamais à communiquer avec nous toute faveur obtenue, si petite soit-elle. C’est important!

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        Messe d’action de grâce à la Maison mère

          Messe d'action de grâce à la Maison mère

          Une messe d’action de grâce pour la vénérabilité de Rosalie Cadron-Jetté (1794-1864) a été célébrée à la Maison mère des Sœurs de Miséricorde. Cet événement, coïncidant avec le 150e anniversaire de l’entrée de Mère Rosalie dans la Maison du Père, soulignait le récent décret de vénérabilité proclamé par le pape François.

          Nous vous invitons à visionner un montage photo de cette célébration sur le site de YouTube en cliquant ici.

          1 Messe du 5 avril 2014

          Dignitaires et personnes présentes — Plus de 230 personnes étaient réunies dans la chapelle des sœurs pour célébrer cet événement si longuement attendu. Outre les Sœurs, il y avait les membres de la Famille internationale de la Miséricorde (famille spirituelle) et des proches de Rosalie. Quant à la célébration de l’eucharistie, elle était présidée par M. le Cardinal Jean-Claude Turcotte, ami de la communauté. Il était assisté de M. Éric Sylvestre, p.s.s., postulateur romain pour la Cause de Rosalie, ainsi que de Mgr Roger Ébacher et de plusieurs prêtres.

          Faits marquants

          Une procession de lanternes du tombeau de Rosalie, fondatrice des Sœurs de Miséricorde, jusqu’à la chapelle, figure parmi les faits marquants de cette journée. Les 28 lanternes allumées représentaient l’engagement des groupes de la Famille internationale de la Miséricorde (FIM), à poursuivre la mission de Rosalie «avec les mères célibataires et leurs enfants».

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          Tous et toutes s’engageaient à devenir cette « lumière allumée » dans leur milieu. La procession avançait au rythme du chant «Une lanterne, d’une main...», chant composé spécialement pour l’occasion par M. Robert Lebel. Fort touchante, la célébration eucharistique a été animée par de nombreux chants dont les solos étaient interprétés par Mme Sara Beaudet. Elle était accompagnée d’une chorale composée de Sœurs et de laïcs, membres de la FIM, et de M. Sylvain Fortin, organiste.

          Homélie de M. le Cardinal Turcotte

          Le thème central de l’homélie a été un rappel de la longue route qu’a parcourue la Cause de Rosalie depuis la cueillette des premiers témoignages de ses contemporains jusqu’au décret de vénérabilité. Le Cardinal Turcotte a aussi évoqué qu’il faudra continuer à être patient, car il reste encore beaucoup d’étapes à franchir avant que Rosalie soit déclarée sainte par l’Église même si elle l’est déjà dans nos cœurs. Le postulteur romain, M. Éric Sylvestre, p.s.s., a poursuivi sur le même thème lors du repas. Il en a aussi profité pour remercier soeur Gisèle Boucher, s.m., d’avoir rédigé tous les documents requis pour la cause de Mère Rosalie et souligner la contribution de Mme Hélène Grégoire, vice-postulatrice diocésaine.

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          Célébration à la Basilique Notre-Dame

            Célébration à la Basilique Notre-Dame

            C’est avec beaucoup de joie que près de 1000 personnes ont vécu la messe d’action de grâce pour la Vénérabilité de Rosalie Cadron-Jetté à la Basilique Notre-Dame de Montréal, le 28 septembre dernier. Cette célébration était ponctuée de moments forts qui ont permis à ceux et celles qui ne connaissaient pas Rosalie d’avoir un véritable coup de cœur. Nous vous invitons à visionner les moments forts de cette célébration sur le site de YouTube en cliquant ici.

            Pour page couverture                                2S3A0305

             

            Voici l'hommage que Madame Hélène Grégoire, Vice-postulatrice de la cause de canonisation de Rosalie Cadron-Jetté a prononcé à cette célébration.

            Rosalie sur ma route

            Par Hélène Grégoire

            Vous savez, c’est le propre des adolescents de se chercher des modèles. Et évidemment, ces modèles ce sont rarement nos parents. Moi, j’avais 17 ans quand j’ai choisi Rosalie Cadron-Jetté comme modèle. La Fondatrice des Sœurs de Miséricorde. Et pour des gens de la génération de mes parents, il y avait encore, autour de cette œuvre « de la fille mère » comme on l’appelait encore à ce moment, une espère d’aura de « j’suis pas trop sûre ».

            D’ailleurs, l’association religieuses-filles-mères a longtemps été renversante – un peu taboue - pour bien des gens. Le monde évolue : il ne reste presque plus de religieuses, alors qu’une majorité de bébés arrivent au monde sans que leurs parents soient mariés. Pour en revenir à notre Rosalie, nous dirons qu’elle a vécu plusieurs états de vie : jeune fille chez ses parents, dans la maison familiale de Lavaltrie. Puis jeune mariée – elle avait 17 ans quand elle a épousé Jean-Marie Jetté. Ils ont eu 11 enfants dont 6 parviendront à l’âge adulte et laisseront des descendants. Et elle est un jour devenue grand-mère! Voyez : je me suis choisi un modèle inspirant pour bien des étapes de ma vie.

            Rosalie était une femme bien de son temps. Dans les années qui suivent la mort de son mari, alors qu’elle arrive à la cinquantaine et a enfin du temps pour elle, elle relève un autre défi et fonde un institut religieux. Aujourd’hui, les personnes de cinquante ans vont au gym, courent le marathon et songent à la retraite. Le monde change, comme je le disais tantôt.

            Alors pourquoi se choisir un semblable modèle? Peut-être justement à cause de ce qui ne changera jamais. Selon moi, une vérité absolue qui nous dit que Dieu nous aime, qu’il nous aimera toujours, malgré tout. Et que jamais il ne nous abandonne.

            C’est-ce que Rosalie Jetté, de toutes les manières possibles, a professé toute sa vie durant, et dans tous ses états de vie. D’abord comme catéchète, parce qu’elle a fait la catéchèse en paroisse, déjà en son temps, à Lavaltrie, pour préparer les petits aux sacrements. Vous savez, nos organisations paroissiales d’aujourd’hui n’ont rien inventé! Cette vérité absolue que Dieu nous aime, elle l’a aussi répétée à son mari qui croyait que Dieu les avait abandonnés lorsqu’une faillite les a jetés à la rue; à ses enfants qui devaient bien se demander comment leurs parents feraient pour les faire vivre alors qu’ils n’avaient plus rien. Aux gens qui la plaignaient alors que les deuils la frappaient : son mari mort de choléra, ses jeunes enfants emportés par des épidémies de toutes sortes, sa mère mourant après une longue maladie.

            Plus tard, alors qu’elle a choisi une nouvelle vocation, toute dédiée aux mères célibataires et à leurs enfants, elle a repris le même refrain. Se tenant debout devant toute cette société jugeante et méprisante, défendant avec l’énergie de l’espoir les filles que Mgr Bourget lui confiait, elle répétait, en paroles et en gestes, que Dieu les aimait. Dans cette même basilique où elle a porté, dans ses bras et sur son cœur, plus d’une quarantaine de bébés qu’on appelait « illégitimes », mais qui sont devenus « enfants de Dieu » par la grâce du baptême qu’elle demandait pour eux. Convaincue que ces petits, que même leur famille aurait pu jeter au fleuve ou au feu, Dieu les aimait.

            Aucun mur n’a tenu devant cette femme, pourtant pas très instruite, assurément très pauvre, et contre qui toutes les objections se levaient.

            Dieu sait qu’il reste encore des gens dans la rue, des gens qui vivent dans la pauvreté. Parfois parce qu’ils ont fait des choix douteux. Et il y a encore des parents qui n’arrivent pas toujours à assurer à leurs enfants le minimum vital. Des voix s’élèvent souvent pour juger et condamner les uns comme les autres.

            Notre monde a encore besoin de miséricorde. La miséricorde, cette manière d’aimer comme Dieu aime, surtout quand ça paraît tellement plus facile de condamner, de se désengager, de se désespérer, ou carrément de passer le problème à quelqu’un d’autre.

            Toutes choses que Rosalie a refusées de faire. Alors oui, pour avoir fait tomber tant de murs autour d’elle, et pour avoir choisi d’aimer à la manière de Dieu, toujours et malgré tout, Rosalie Jetté demeure pour moi, et pour un nombre de plus en plus important de personnes aujourd’hui, un modèle, un témoin prophétique d’audace et de compassion. Aussi je rends grâce à Dieu pour l’avoir choisie et placée sur ma route, elle qui n’est jamais bien loin de moi, une lanterne à la main, et le cœur bien bien plein...

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            Les Pas de Rosalie – Étape 1

              Les Pas de Rosalie - Étape 1

              Introduction

              Nous voici au début de notre pèlerinage virtuel sur les pas de Rosalie, au centre-ville de Montréal, où elle a vécu, travaillé et accueilli les mères célibataires du temps.

              Boulevard René-LévesqueVue du boulevard René-Lévesque, vers l'est.

              Avant de commencer à parcourir les rues de la métropole, situons-nous dans le temps et dans l’espace.

              Église LavaltrieRosalie Cadron est née le 27 janvier 1794 à Lavaltrie, sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent.

              Baptême de Rosalie Elle est la première enfant de Rosalie Roy et d’Antoine Cadron. Elle a eu un petit frère qui est décédé en bas âge et, ensuite, une petite sœur du nom de Sophie, née douze ans après sa naissance. Ses parents sont des cultivateurs modestes, mais ne manquant de rien. Sa mère est sage-femme, ce qui a sensibilisé Rosalie aux grossesses et aux accouchements.   Rosalie est élevée dans les valeurs de son temps. Elle ne sait ni lire ni écrire, comme 75 % des personnes de l’époque. Elle apprendra à lire plus tard, dans les ouvrages pieux qu’elle fréquentera

              Maison de LavaltrieRosalie est très attachée à sa famille et elle fait la joie de ses parents. Elle est élevée dans un milieu familial où on y retrouve un esprit de famille imprégné d’amour bienveillant, de simplicité, d’accueil respectueux et d’hospitalité envers les personnes pauvres et malades.   Dès son enfance, elle a une attitude naturelle de piété, d’obéissance, d’amour pour le travail et de charité envers son prochain.

              Mariage de RosalieRosalie se marie à 17 ans, à Lavaltrie, avec Jean-Marie Jetté, âgé de 33 ans et ils demeurent avec les parents de Rosalie. Ils auront 11 enfants dont six nés à Lavaltrie. Les cinq autres décèderont en bas âge. Rosalie et Jean Marie élèvent leurs enfants dans des valeurs chrétiennes.   Pour eux, la responsabilité parentale va plus loin que de donner la vie, il faut aussi la faire grandir dans l’amour. Ils habituent leurs enfants à des réflexes d’accueil, d’amour pour Dieu et de compassion envers les plus démunis et les marginaux.

              Jumelles sauvéesAlors qu’elle est à Lavaltrie, un premier événement inaugure la mission future de Rosalie : une famille de Lavaltrie, dont la fille est enceinte, est vivement déshonorée. Les parents demandent à Mme Cadron, sage-femme, de tuer l’enfant et de le brûler.   Ce sont des jumelles qui voient le jour. Mme Cadron donne tous les soins à la jeune maman, et sauve la vie de ses petites. Elle les amène chez sa fille Rosalie enceinte de sept mois de son cinquième enfant. Peinés Rosalie et Jean-Marie ne peuvent garder les jumelles. Ils les font baptiser et elles sont amenées à la Crèche des Soeurs Grises de Montréal.

              Déménagement à Verchères Plus tard, en vue de bien établir les fils aînés sur de bonnes terres, les Jetté déménagent sur la rive sud. Rosalie a alors 28 ans. Elle laisse derrière elle, la maison familiale, une terre, un passé de paix, et un bien-être pour le bien de sa famille. Ils demeurent deux ans à Verchères, puis tentent d’acheter une terre à la Présentation de Saint-Hyacinthe, en Montérégie.   C’est un désastre. Le vendeur de la ferme est un escroc. Des tractations illégales leur font perdre tous leurs biens, ils sont ruinés. Jean-Marie vit difficilement cette épreuve, il ne dort plus. Son moral tombe. Que faire? Où aller? Et l’avenir de leurs enfants? Rosalie le soutient et l’encourage en lui disant que Dieu ne les abandonnera pas, qu’Il prendra soin d’eux. Malgré ces injustices épouvantables, Rosalie pardonne d’une façon héroïque.   Elle refuse de se venger. « Il vaut mieux pardonner à cet homme que déshonorer ses enfants ».   C’est alors qu’ils déménagent à Montréal, où habite déjà le frère de Jean-Marie et ils travailleront avec acharnement pour relever le sort de leur famille. Ils ont alors 7 enfants âgés de 2 à 15 ans. Rosalie a 33 ans à son arrivée à Montréal. C’est cette même année qu’elle rencontre Mgr. Bourget pour la première fois. Malheureusement, d’autres épreuves l’attendent.   Les Jeté perdront les cinq enfants nés après leur départ de Lavaltrie. La pauvreté ne leur laisse pas de répit. Jean-Marie meurt en 1832 du choléra, emporté en 24 heures.

              Décès de Jean-MarieRosalie se retrouve veuve à l’âge de 38 ans. Elle reste seule avec la responsabilité de ses enfants, dont un bébé de 1 mois, Edwige, qui décédera à l’âge de 4 ans. Les plus âgés travaillent et contribuent au maintien de la famille. Elle prend soin de sa mère malade qui habite avec eux. La plupart des gens auraient vécu le désespoir, mais Rosalie puise sa force dans la prière, la méditation. Elle accueille en elle la grâce de Dieu pour traverser ces épreuves.   Sa mère meurt 7 ans après Jean-Marie. Mgr Bourget l’accompagne dans ces moments éprouvants.

              BourgetNoirBlancRosalie dévoue son temps à toutes les personnes de son entourage qui ont besoin de son aide. Les enfants vieillissent et se marient. Rosalie a maintenant plus de temps pour s’engager dans des œuvres de charité. Les services que Mgr Bourget lui demande sont de plus en plus orientés à aider les mères célibataires.  Elle commence ainsi à accueillir chez elle des filles célibataires enceintes. Voilà l’audace à l’œuvre! Ces mères, rejetées par la société, ne savent que faire. Elles commettent souvent l’irréparable, tentent d’avorter clandestinement, donc très dangereusement, attentent à leurs jours, ou tuent leur bébé à la naissance… Ces situations déchirantes taraudent Rosalie.   Pendant 5 années de grand travail, Mgr Bourget lui confie 25 filles enceintes. Rosalie réussit à placer ces enfants ou ces mères dans de bonnes familles. Souvent ce sont ses propres enfants qui prennent soins des mères et des bébés et vont même jusqu’à en adopter. Mgr Bourget reconnaît chez Rosalie un charisme de miséricorde et de compassion hors du commun.   Au printemps 1845, Mgr Bourget appelle Rosalie à l’évêché et lui expose son projet de communauté religieuse. Cette demande la bouleverse. Cela allait pour l’assistance aux mères célibataires, qu’elle appelait « ses chères enfants », mais de là à fonder une communauté religieuse. Elle se demande comment elle pourrait former des aspirantes à la vie religieuse. Rosalie prend un temps de discernement et de prière pour voir si c’est la volonté que Dieu a pour elle.

              Rosalie accepteElle accepte finalement d’entreprendre cette mission de miséricorde audacieuse. C’est le début d’une aventure qui dure encore de nos jours. Mgr Bourget lui demande alors de trouver une place secrète pour les accouchements. Et pour ce qui a trait à la communauté religieuse, il lui dit : « Dieu le veut ma fille! ». Elle trouva donc un logement pour les filles enceintes.

              Complexe DesjardinsLe pèlerinage commence à la porte sud du Complexe Desjardins, au centre-ville de Montréal, lieu de rassemblement des participants au pèlerinage. C'est ici que l'animatrice de l'activité fait un bref rappel des grandes lignes de la vie de Rosalie, comme vous pouvez le lire ci-haut.

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              Rosalie et la sagefemmerie

                Rosalie et la sagefemmerie

                Le 4e vœu

                Rosalie Cadron-Jetté et ses compagnes de communauté ont été des pionnières. En acceptant d’accueillir et de prodiguer des soins à une population marginalisée, les mères célibataires - qu’on appelle « les filles-mères » à cette époque - elles s’engagent à rendre un service inédit. Elles acceptent donc de se former en obstétrique et d’ainsi devenir sages-femmes, assurant ainsi soins compétents et discrétion à leurs protégées. Lorsque les novices (apprenties religieuses) s’engagent par leur profession religieuse, autrement dit lorsqu’elles deviennent officiellement religieuses, elles prononcent généralement trois vœux : elles promettent solennellement de demeurer pauvres, chastes et obéissantes durant toute leur vie en communauté.

                Mais le 16 janvier 1848, les Sœurs de Miséricorde, avec Rosalie Cadron-Jetté leur fondatrice, en prononcent un quatrième. Elles s’engagent « à servir les filles et les femmes pauvres dans leurs maladies ». Le mot « maladie » est employé ici au sens de grossesse et d’accouchement, la mentalité puritaine du 19e siècle ne permettant pas de nommer directement les faits se rapportant à l’obstétrique et à la gynécologie. En fait, Rosalie Cadron-Jetté et ses premières compagnes en religion s’engageaient à agir en tant que sages-femmes pour les personnes qu’elles accueillaient. Elles ont donc suivi une formation et ont obtenu leur certificat de sages-femmes.

                Conflit entre les sœurs et les étudiants en médecine

                Les relations entre les Sœurs de Miséricorde et les étudiants en médecine (appelés au 19e siècle les « clercs-étudiants ») n’étaient pas faciles.

                Outre une compétence technique douteuse des étudiants, les religieuses devaient composer avec une certaine inconscience des enjeux éthiques des soins apportés aux mères célibataires accueillies par la communauté de Miséricorde. Les étudiants ne se souciaient aucunement de la discrétion et du respect nécessaires envers les mères célibataires, au grand désespoir des religieuses.

                Cette situation délicate a causé de grands malaises dans la communauté des Sœurs de Miséricorde, qui était très soucieuse de protéger l’anonymat des personnes reçues entre leurs murs, en plus de leur donner des soins compétents.

                Une lettre de la Mère supérieure Ste Jeanne de Chantal, écrite en 1861, décrit les comportements douteux des étudiants, leurs pratiques incompétentes, leurs comportements abusifs. Cette lettre adressée au secrétaire de Mgr Ignace Bourget, évêque de Montréal de 1840 à 1876, n’a jamais reçu de réponse.

                Peu après, la communauté des Sœurs de Miséricorde se faisait interdire la pratique des accouchements et se voyait reléguée à un rôle de soutien par Mgr Bourget, lui-même répondant aux pressions exercées à la fois par le Collège des Médecins et Chirurgiens du Bas-Canada et par ses supérieurs à Rome, siège du Vatican.

                Certificat de sage-femme

                Durant les années 1840, à la suite de l’accroissement de l’effectif médical, l’attitude des médecins à l’égard des sages-femmes commence à changer. Une loi de 1847 spécifie que dans les villes de Québec, Montréal et Trois-Rivières, les sages-femmes devront prouver leurs capacités devant deux membres licensiés du Collège des Médecins et des Chirurgiens du Bas-Canada. En janvier 1848, la fondatrice Rosalie Cadron-Jetté (Mère de la Nativité) et sept autres religieuses, dont certaines déjà sages-femmes, décident de suivre une formation en obstétrique avec le docteur Eugène-Hercule Trudel, premier médecin de la Maternité Sainte-Pélagie. Elles obtiennent leur certificat de compétence dix-huit mois plus tard, le 12 juillet 1849.

                certificat de sage-femme « Montréal 12 juillet 1849 Nous soussignés certifions qu’ayant aujourd’hui examiné la Sœur de la Nativité de la Maternité de Ste Pélagie de Montréal sur l’art des accouchements, nous l’avons trouvée qualifiée pour pratiquer comme sage-femme. » J.G. Bibaud, m.d. M.C., M.&C., B.C. E.H. Trudel, m.d. M.C., M.&C., B.C. Les sœurs suivantes ont obtenu le titre de sage-femme le même jour que Sœur de la Nativité, Rosalie Cadron-Jetté, le 12 juillet 1849 : • Sœur Ste-Béatrix (Lucie Benoît) • Sœur St-Jean-Chrysostôme (Sophie Desmarêts Raymond) • Sœur St-Joseph (Justine Filion) • Sœur St-François-de-Sales (Marguerite Gagnon) • Sœur Ste-Marie-d’Égypte (Adélaïde Lauzon) • Sœur Ste-Marie-des-Sept-Douleurs (Lucie Lecourtois) • Sœur Ste-Jeanne-de-Chantal (Josephte Malo Galipeau)>  

                Lettre de dénonciation

                Rosalie Cadron-Jetté et les Soeurs de Miséricorde avaient à coeur le bien-être et la sécurité de leurs protégées, mères célibataires, filles enceintes et désemparées. Ce souci n'a pas toujours trouvé écho auprès des étudiants en médecine formés en obstétrique dans leur Maison. Voici le texte d'une lettre écrite par la supérieure des Sœurs de Miséricorde, Mère Ste Jeanne de Chantal, dénonçant des pratiques abusives de certains "clercs-médecins". Cette lettre n'a jamais reçu de réponse.

                Lettre adressée à l’abbé J.O. Paré, secrétaire de Mgr Ignace Bourget, évêque de Montréal de 1840 à 1876, le 24 février 1861.

                Monsieur, À l’égard des couches qui se font à la Maternité, je prends la liberté de vous présenter quelques faits qui sont arrivés; vous les détailler serait trop long, je ne vous en citerai que quelques-uns. Dans un cas, où assistaient ma Sœur de la Nativité [nom de religion de la fondatrice Rosalie Cadron-Jetté] et ma Sœur des Sept Douleurs [nom de religion de Lucie Lecourtois], un clerc a fait un examen si long et si fatiguant que la fille est tombée en convulsion; les sœurs l’ont prié de vouloir bien terminer, ce qu’il n’a pas voulu faire; ma sœur des Sept Douleurs est venue me chercher, et ce n’est qu’avec grande peine que j’ai pu le faire cesser, malgré que les convulsions de la fille continuaient toujours; les conséquences en ont été une grande hémorragie qui a failli la faire mourir. D’autres cas semblables sont arrivés et quelqu’unes des filles sont restées avec des infirmités. Les clercs montrent peu d’importance à l’égard des filles, à la naissance de l’enfant, pour l’infirmité qu’elles pourraient contracter; après les avoir plusieurs fois avertis des précautions à prendre, les sœurs ont été obligées de prendre la place de leur main oisive et de faire l’application. Plusieurs clercs ont voulu plusieurs fois faire prendre des remèdes à la malade pour hâter le terme de l’accouchement, et lorsqu’on leur disait que c’était contre les Auteurs [de traités de médecine], ils disaient que plusieurs médecins le faisaient et c’était presque toujours lorsqu’ils étaient fatigués et qu’ils voulaient s’en aller; d’autres leur donner des remèdes pour apaiser leurs douleurs et leur donner par là le temps d’aller se reposer; les sœurs avaient beaucoup de peine à les empêcher de le faire, cela aurait été très contraire à la malade. D’autres, dans des cas difficiles et douloureux, montrent peu de bonne volonté, et ne donnent pas les soins qui sont nécessaires. Ils s’éloignent et même s’endorment et laissent la malade sans aide. Après un accouchement des plus douloureux où le Docteur avait été obligé d’appliquer les fers, deux clercs en arrière des Docteurs riaient et se moquaient de la malade et de la maladie. Permettez-moi de vous rappeler ce qui est arrivé au Docteur Gasquipy qui devait, il me semble, savoir comment agir dans les accouchements, dans une seule nuit il a été la cause de la mort de deux enfants, et d’une fille, et l’autre fille après avoir souffert horriblement a failli mourir aussi; les deux enfants sont morts sans avoir été ondoyés; il a agi tout le temps malgré les Sœurs. Maintenant pour les filles, la généralité d’elles disent que si elles eussent su être accouchées par les clercs qu’elles ne seraient jamais venues ici, que les clercs manquent de discrétion dans leurs discours, qu’ils les interrogent sur leur nom. Il est aussi arrivé plusieurs fois que les clercs ont accouché celles qu’ils ont eux-mêmes séduites, que cela a été connu des autres et a causé du désordre dans la salle. Les filles ont quelquefois exposé la vie de leur enfant, pour n’être pas accouchée par les clercs en ne faisant pas connaître à temps leur maladie, ou lorsqu’elles les voient les douleurs cessent par la gêne et par le saisissement, ce qui a causé des accidents. Lorsque les filles reviennent à la salle, elles sont fâchées, et elles murmurent avec les autres, elles disent qu’elles ne peuvent pas croire que des Religieuses les fassent accoucher par des clercs qui ne se gênent pas de les découvrir dans leur paroisse. Plusieurs fois nous avons appris qu’en effet les clercs les avaient déclarées. Une pénitente en arrivant ici a demandé : « une telle fille est venue ici il y a quelques mois ? »; sur la demande : « Comment le savez-vous? », elle a répondu : « c’est le clerc qui l’a accouchée qui l’a dit dans notre paroisse. » Une autre qui était dans une maison de pension où il y avait un clerc qui lui disait de venir ici, et qu’il l’accoucherait lui-même; la fille est venue et le clerc s’est souvent informé si cette fille était accouchée, pour elle elle demandait en grâce de ne pas l’être par lui. Les Sœurs dans les quêtes des paroisses ont reçu plusieurs fois des plaintes, venant de la part des personnes respectables, que les clercs nomment publiquement et montrent les filles qu’ils ont accouchées ici. De plus que les clercs disent que lorsque les filles sont prêtes à partir, les Sœurs leur disent : « C’est bien ma fille, quand vous aurez besoin de la maison, venez ici. » Un Monsieur Prêtre a dit à une Sœur : « J’avais une fille à vous envoyer, mais je ne l’ai pas fait parce que une que j’avais déjà envoyée a été dévoilée par le clerc qui l’avait accouchée, j’aime autant les garder dans ma paroisse que de faire dépenser de l’argent et ensuite que tout soit déclaré. » Plusieurs autres Messieurs Prêtres ont témoigné leur surprise et même leur dégoût de voir que les clercs sont admis dans une maison établie disent-ils, pour sauver l’honneur des familles. Monsieur Berthelet nous a dit, que si le monde savait le commerce qui se passe ici, que personne ne voudrait nous aider, que pour lui, s’il l’eut su, il n’aurait jamais donné la main à Ste Pélagie, qu’il aurait fait ses œuvres ailleurs. Aucune des Sœurs ne veulent prendre la responsabilité de ce qui en résultera, elles ne veulent rien décider, elles s’en rapporteront à ce que sa Grandeur Monseigneur de Montréal décidera. J’ai l’honneur d’être, Monsieur, votre très humble servante, Sr Ste Jeanne de Chantal Sup. Hospice de la Maternité de Montréal, 24 février 1861..

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                Unique photo de Rosalie

                  Unique photo de Rosalie

                  Le 7 avril 2013, lors du rassemblement annuel des membres francophones de la Famille Internationale de la Miséricorde, Julie Duchesne, coordonnatrice du Musée des Soeurs de Miséricorde, a procédé, avec S. Monique Lallier, s.m., Supérieure générale, au dévoilement de la seule photo de Rosalie nouvellement restaurée. Beaucoup d’émotion et de considération étaient au rendez-vous!

                  Cette photo est installée en permanence au tombeau de Rosalie à la Maison mère des Soeurs de Miséricorde.

                  Pour lire le texte du dévoilement, veuillez cliquer sur le document PDF "Dévoilement de la restauration de l'unique photo de Rosalie" situé au bas de la photo ci-dessous.

                   

                  Après cette lecture, vous ne regarderez plus Mère Rosalie de la même façon...

                  Rosalieunique

                  MÈRE DE LA NATIVITÉ

                   

                  Dévoilement de la restauration de l'unique photo de Rosalie à télécharger en PDF Pour voir la vidéo de la restauration de l’unique photo de Rosalie, cliquez-ici.

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                  Demandes de prière

                    Demande de prières

                    De très nombreuses personnes communiquent avec le Centre Rosalie-Cadron-Jetté ou avec les Sœurs de Miséricorde pour demander des prières.

                    Ces personnes croient en Rosalie, en son accueil, en son action d’intercéder pour ceux qui en ont besoin auprès de Dieu.

                    Si vous désirez demander l’aide de Rosalie, afin qu’elle prie pour vous, vous pouvez remplir le formulaire de demande ci-joint et nous le faire parvenir par courriel ou par la poste.

                    Si vous désirez nous écrire une demande de prière personnelle, cliquez ici.

                    Toutes vos demandes seront déposées au tombeau de Rosalie, situé dans la Maison mère des Sœurs de Miséricorde. Soyez assurés que, chaque jour, la Famille Internationale de la Miséricorde, Sœurs et laïcs, unira sa prière à la vôtre pour demander à Dieu de vous venir en aide. De plus, tous les vendredis, de 14 h à 15 h, vos demandes sont déposées sur l’autel de la chapelle de la Maison mère, lors de l’heure d’Adoration-Miséricorde.

                    Pour savoir comment prier avec Rosalie, cliquez ici.

                     

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                    Le 5 avril 2019, c'est le 155e anniversaire de l'entrée dans la Maison du Père de Mère de la Nativité, Rosalie Cadron-Jetté, fondatrice des Sœurs de Miséricorde!